Aller au contenu

Berdio (Personnage)

De Warraff — Encyclopédie de Serrah
(Redirigé depuis Personnage — Berdio)

Tous les personnages

Cette fiche rassemble les incarnations de Berdio et ses mentions explicites dans le lore de Warraff.

Histoire

Un enfant des Bertranges

Berdio est l’ami d’enfance de Serrapha. Vif, bavard et rarement dépourvu de quelque chose à manger, il accompagne les expériences menées autour de Wilmenant. Serrapha imagine, Zakirot façonne, et Berdio aide, observe et pose souvent la question qui oblige à expliquer une idée simplement.

Son goût des histoires ne l’empêche pas de garder un secret. Lorsque Serrapha lui confie sa gêne devant Busuta, il sait se taire. Sa fidélité s’exprime dans de petits gestes : un morceau de pain partagé, une plaisanterie au bon moment, ou sa présence auprès d’un ami absorbé par ses pensées.

Sources : Tome 0 — Chapitre 1 — L’Enfant des Bertranges · L’enfant qui n’eut pas sa langue dans sa poche · Berdio, Enfant des Bertranges.

Le départ à Lutèce

La famille de Berdio quitte les Bertranges lorsqu’une possibilité de travail se présente à Lutèce. Avant de partir, il offre à Serrapha une pierre percée qu’ils avaient trouvée ensemble. Il promet des nouvelles et demande à son ami de poursuivre ses expériences.

Berdio se marie à Lutèce. Serrapha apprend l’événement à distance, heureux pour lui mais peiné de ne pas avoir été présent. Berdio ne peut pas non plus assister au mariage de Serrapha et Busuta. Leur amitié traverse ainsi une période où les nouvelles arrivent sans remplacer les rencontres.

Sources : Tome 0 — Chapitre 4 — La Place du frère absent.

Revenir et devenir père

Berdio revient avec son épouse Maëline. Leur retour n’efface pas la vie construite ailleurs : il explique à Serrapha qu’il a travaillé à Lutèce, qu’il y a rencontré sa femme et que repartir ne signifie pas rejeter ces années.

Le couple s’installe aux Bertranges. Berdio travaille dans le transport et retrouve sa place auprès de Serrapha. Il reste à ses côtés pendant la naissance des jumeaux, puis découvre le plaisir de porter Altor et Mils. Lorsque Maëline annonce sa grossesse, cette familiarité avec les enfants prend un sens nouveau.

Il assiste ensuite aux premières manifestations de la magie de Serrapha. Il essaie lui-même, sans succès, tout en gardant son humour. À l’approche de sa propre paternité, il confie ses peurs à son ami ; Serrapha lui promet de l’aider et de montrer un jour la magie à son enfant.

Sources : Tome 0 — Chapitre 5 — Les Enfants de Wilmenant · Tome 0 — Chapitre 6 — L’Eau entre les mains.

Cartes représentant Berdio

Berdio, Enfant des Bertranges

Toujours un morceau de pain dans la bourse, une histoire à raconter et assez de loyauté pour savoir quand se taire.

Source : Berdio, Enfant des Bertranges.

Autres cartes qui le citent

Aucune autre mention explicite identifiée dans les noms et textes de lore du catalogue actuel.

Chroniques et chapitres

Repères dans les récits

Les extraits suivants proviennent des récits liés ; leurs pages donnent le contexte complet.

Tome 0 — Chapitre 1 — L’Enfant des Bertranges

Lire le récit complet

  • XI — Berdio : Berdio apparut, essoufflé.
  • XII — Trois garçons : Berdio les compta.
  • XIV — Une pierre : Berdio la récupéra discrètement et la plaça près de ses affaires.
  • XIX — Ce que ferait l’eau : Berdio chercha de la terre plus sèche.
  • XXI — Je viens : Berdio attendait dans la cour.
  • XXII — Sur le chemin : Berdio parla presque sans interruption.
  • XXV — Être vu : Berdio lui souffla d’avancer.
  • XXVII — Les manches : Berdio.
  • XXVIII — Respirer : Berdio attendit qu’ils aient quitté la place.
  • XXIX — Promis : Serrapha demanda à Berdio de ne rien raconter à Zakirot.
  • XXX — Les danses : Berdio leva les mains.

Tome 0 — Chapitre 2 — Les Secrets de la rivière

Lire le récit complet

  • Une roue qui n’est pas ronde : Au bord de la rivière, Serrapha commença la construction avec Berdio.
  • Sous l’aulne : Berdio demanda s’il faisait lui aussi partie de la machine.
  • Le premier tour : Berdio récupéra une palette.
  • Recommencer : Berdio finit par remarquer quelque chose.
  • Manger : Berdio connaissait suffisamment son ami pour intervenir.
  • Une rivière qui ne fatigue jamais : Berdio fit remarquer qu’il n’avait besoin ni de roue ni de seau.
  • Trois gouttes : La roue tourna suffisamment longtemps pour que Berdio cesse de compter.
  • Presque : Berdio leva les bras.
  • Plus haut : Berdio ouvrit la bouche.
  • Six ? : Berdio protesta.
  • Enfin : Berdio commença à compter les passages.
  • Sans bras : Il avait fallu les idées de Berdio.
  • Le plant : Berdio lui demanda s’il pensait qu’il survivrait.
  • Continuer : Berdio compléta généreusement son récit en précisant que, lors du premier essai, presque tout était parti dans la rivière.
  • Retour au village : Berdio l’accompagna.
  • Tu me diras ? : Berdio lui remit finalement le sac de sel dans les mains.
  • Quand elle marchera mieux : Sur le chemin du retour, Berdio demanda s’il comptait montrer la roue à Busuta.

Tome 0 — Chapitre 3 — La Danse de Busuta

Lire le récit complet

  • Elle tourne : Zakirot et Berdio observaient depuis la berge.
  • Une promesse : Berdio demanda ce qu’ils allaient faire maintenant.
  • Chacun ses préoccupations : Berdio avait mené une autre enquête.
  • Il aurait pu attendre : Berdio l’accompagnait.
  • Elle n’est pas là : Berdio partit examiner les marchandises arrivées sur la place.
  • Elle veut la voir : Avec Berdio, ses parents et Zakirot.
  • Et la danse ? : Berdio finit par lui demander comment cela s’était passé.
  • Le matin du solstice : Berdio arriva tôt.
  • Chacun trouve sa place : Berdio tira sur sa manche.
  • La robe : Berdio encaissa cette injustice avec dignité.
  • Que la fête commence : Berdio attendait surtout le moment où quelqu’un annoncerait officiellement qu’il était possible de manger.
  • Courir : Berdio voulut évidemment participer.
  • Les anneaux : Berdio échoua trois fois avant d'accuser son matériel.
  • Les galettes : Berdio organisa son repas avec une méthode remarquable.
  • Le puits : Berdio arriva derrière lui.
  • Et si elle dit oui ? : Berdio posa finalement la vraie question.
  • Le grand cercle : Berdio entraîna Serrapha.
  • Regarder où l’on va : Une seconde plus tard, il marcha directement sur le pied de Berdio.
  • Chercher le moment : Ils parlèrent de Berdio, qui avait failli faire tomber plusieurs personnes pendant la danse précédente.
  • Sa main : Berdio les aperçut.
  • Et toi ? : Sur ce dernier point, Berdio constituait probablement une autorité supérieure.
  • Tu n’es pas mort : Berdio arriva avec deux morceaux de galette.

Tome 0 — Chapitre 4 — La Place du frère absent

Lire le récit complet

  • Busuta à Wilmenant : Berdio éclata de rire.
  • Montrer ce qu’ils avaient construit : Serrapha, Berdio et Busuta descendirent jusqu’à la rivière.
  • Tout garder : Berdio.
  • Les bonnes questions de Berdio : Berdio continua de participer aux expériences.
  • Quelque chose à réparer : Berdio pouvait probablement s’en charger.
  • Lutèce : Au printemps suivant, ce fut Berdio.
  • Les chaussures de Berdio : Le départ de Berdio fut beaucoup plus bruyant.
  • La pierre trouée : Berdio promit d’envoyer des nouvelles.
  • Quand je reviendrai : Berdio demanda si Serrapha continuerait ses expériences.
  • Des nouvelles irrégulières : Berdio parlait des rues.
  • Dire qu’on va bien : Serrapha répondait à Berdio.
  • Berdio s’est marié : Berdio s’était marié à Lutèce.
  • Berdio ne viendra pas : Berdio ne pourrait pas faire le voyage non plus.
  • Berdio à travers les autres : Quelqu’un évoqua Berdio.
  • Heureux et triste : Berdio dans l’herbe.
  • Je suis là : Berdio aussi.
  • Pour te voir : Les histoires de Berdio.

Tome 0 — Chapitre 5 — Les Enfants de Wilmenant

Lire le récit complet

  • Très belle : Berdio était revenu.
  • Berdio : Berdio avait grandi.
  • Maëline : Berdio s’interrompit au milieu de son salut lorsqu’il aperçut son ventre.
  • Revenir : Berdio racontait la route.
  • On ne revient pas en arrière : Le lendemain, Serrapha et Berdio retournèrent à la rivière.
  • La pierre : Berdio demanda des nouvelles de Zakirot.
  • Une maison aux Bertranges : Berdio et Maëline trouvèrent une petite maison.
  • Une amie pour Busuta : Berdio aussi.
  • Avant la prochaine main : Un jour, Berdio l’aidait à tenir une plaque au-dessus d’un récipient chauffé.
  • Attendre derrière une porte : Puis Berdio arriva avec Maëline.
  • Un deuxième berceau : Berdio vint aider.
  • Heureux et fatigué : Pendant qu’ils travaillaient, Berdio demanda à Serrapha ce que cela faisait d’être père.
  • Tout un village : Et Berdio découvrit qu’il aimait porter les enfants.
  • À Zakirot : De Berdio revenu aux Bertranges.
  • Retour à la rivière : Berdio portait Mils.
  • Nous aussi : Maëline observa Berdio avec Mils endormi dans les bras.

Tome 0 — Chapitre 6 — L’Eau entre les mains

Lire le récit complet

  • Retrouver sa table : Et la pince en bois qu’il avait fabriquée après que Berdio se fut brûlé avec la vapeur.
  • Berdio mesure l’impossible : Berdio arriva avec du pain.
  • Rien aujourd’hui : Berdio reçut de l’eau sur le nez.
  • L’arbre qui marchait la nuit : Berdio raconta alors qu’enfant, il était persuadé qu’un arbre près de sa maison changeait de place pendant la nuit.
  • Le fossé : Berdio vint le chercher pour dégager un fossé.
  • Berdio essaie : Berdio voulut vérifier qu’il n’existait aucun fil.
  • Seulement Serrapha ? : Berdio posa finalement la question.
  • Entre les choses : Berdio l’écouta.
  • Les progrès : Berdio lui suggéra d’inventer d’abord un moyen de voir la table.
  • Maëline voit : Puis demanda à Berdio s’il avait essayé.
  • Une flaque ordinaire : Finalement, Serrapha, Berdio et plusieurs villageois dégagèrent l’écoulement.
  • Fabriquer de l’eau : Berdio arriva le lendemain.
  • Tout le monde regarde : Berdio.
  • La magie : Berdio, beaucoup trop volontiers.
  • Un peu trop loin : Berdio observa.
  • Un autre enfant à venir : Puis prit celle de Berdio et la plaça au même endroit.
  • Tu apprendras : Plus tard, Berdio avoua quelque chose à Serrapha.
  • Un jour, je lui montrerai : Avant de quitter l’appentis, Berdio regarda la coupe.

L’enfant qui n’eut pas sa langue dans sa poche

Lire le récit complet

  • Introduction : Berdio n’était ni le plus grand, ni le plus fort, ni même le plus discret des enfants des Bertranges. En revanche, pour arriver quelque part avant les autres, raconter ce qu’il avait vu et repartir avec quelque chose à manger, il était difficile à battre.
  • Toujours quelque chose à raconter : Berdio avait compris très tôt qu’un chemin paraissait moins long lorsqu’on le remplissait d’histoires. Qu’elles soient parfaitement exactes était une autre question. L’important était surtout que personne ne s’ennuie avant l’arrivée.
  • Les jambes courtes vont très vite : On se moquait parfois de ses petites jambes. Généralement, la plaisanterie durait jusqu’au moment où Berdio se mettait à courir. Il se plaignait volontiers de la distance, mais rarement assez longtemps pour ralentir.
  • Une bourse bien préparée : Du pain, un fruit, quelques bricoles à échanger… Berdio considérait qu’une poche vide était une faute d’organisation. Une longue journée pouvait toujours réserver une occasion de manger.
  • Une course jusqu’aux Bertranges : Berdio courait pour rejoindre quelqu’un, transmettre une nouvelle, voir ce qui se passait ou simplement parce que marcher lui paraissait parfois beaucoup trop lent.
  • Serrapha réfléchit, Berdio demande : Lorsque Serrapha s’arrêtait devant une pierre, une branche ou une idée étrange, Berdio finissait toujours par poser une question. Pas forcément la meilleure. Mais souvent celle qui permettait à son ami de commencer à expliquer.
  • Le caillou du panier : Berdio avait appris à reconnaître certaines expressions chez Serrapha. Celle qui signifiait qu’un objet parfaitement banal venait soudainement de devenir extrêmement important en faisait partie.
  • Pas rond, mais presque : Berdio n’était pas inventeur. Cela ne l’empêchait pas de remarquer qu’une roue supposée tourner ressemblait parfois davantage à une fleur mal attachée.
  • Une idée vaut qu’on insiste : Avec Serrapha, une expérience ratée n’était jamais tout à fait terminée. Berdio l’avait compris. Quand quelque chose tombait, cassait ou partait dans l’eau, il suffisait souvent de recommencer autrement.
  • Zakirot sait faire : Avec Zakirot, Berdio découvrit une autre façon d’avancer. Moins de paroles, davantage de gestes précis. Il suffisait parfois de regarder quelqu’un travailler pour apprendre quelque chose.
  • Trois garçons : Serrapha imaginait. Zakirot façonnait. Berdio observait, aidait, commentait et trouvait généralement quelque chose à manger pendant que les deux autres travaillaient.
  • Une histoire de chèvre : Berdio racontait ce qu’il avait vu. Puis ce qu’il avait peut-être vu. Puis ce qui aurait été beaucoup plus drôle s’il l’avait réellement vu.
  • Une promesse est une promesse : Il parlait beaucoup. Mais lorsque Serrapha lui demanda de garder quelque chose pour lui, Berdio comprit immédiatement. Certaines histoires ne lui appartenaient pas.
  • Le silence de Berdio : Chez lui, le silence était suffisamment rare pour avoir du poids. Quand Berdio ne disait rien, Serrapha savait qu’il pouvait lui faire confiance.
  • Encore une galette : Les Bertranges avaient leurs traditions, leurs travaux, leurs danses et leurs fêtes. Berdio, lui, aurait probablement classé les galettes au miel parmi les institutions fondamentales du village.
  • Courir avant de réfléchir : Berdio pouvait hésiter sur beaucoup de choses. Mais lorsqu’il fallait partir quelque part, il préférait souvent commencer à courir et réfléchir en chemin.
  • Un ami qui reste : Serrapha pouvait s’enfermer longtemps dans ses pensées. Berdio n’essayait pas toujours de l’en sortir. Parfois, il se contentait de rester à côté.
  • Un coup d’épaule : Berdio n’avait pas besoin de grands discours pour soutenir son ami. Une plaisanterie, un sourire ou un léger coup d’épaule pouvaient suffire.
  • Quelqu’un doit bien poser la question : Serrapha pouvait observer une chose pendant une heure. Zakirot pouvait comprendre comment la réparer. Berdio, lui, demandait souvent simplement ce que tout le monde était en train de faire.
  • Toujours derrière Serrapha : Une rivière, une machine improvisée, un détour par le village… Si Serrapha allait quelque part avec une idée étrange, Berdio n’était généralement jamais très loin.
  • Toujours devant quand il faut courir : Pour accompagner Serrapha, Berdio savait rester à côté. Pour une course, en revanche, l’amitié avait ses limites.
  • L’ami de Wilmenant : Il n’habitait pas sous le même toit. Pourtant, à force de repas partagés, de travaux, d’expériences et de journées passées ensemble, Berdio faisait presque partie du décor de la ferme.
  • Une aventure ordinaire : Berdio n’avait pas besoin de dragons, de batailles ou de trésors pour vivre une aventure. Un chemin vers le village et une histoire suffisamment bien racontée pouvaient largement faire l’affaire.
  • Presque cent histoires : À force de parcourir les mêmes chemins, Berdio aurait pu finir par manquer d’anecdotes. Curieusement, cela ne semblait jamais arriver.
  • L’enfant qui n’eut pas sa langue dans sa poche : Berdio parlait vite, courait vite et riait facilement. Pourtant, derrière chaque plaisanterie se trouvait quelque chose de plus solide : une fidélité simple envers ceux qu’il considérait comme les siens.
  • Pilelette des Bertranges : Cent victoires plus tard, il resterait encore quelque chose à raconter. Berdio trouverait bien comment rallonger l’histoire. Serrapha lèverait probablement les yeux au ciel. Zakirot sourirait. Et Berdio recommencerait depuis le début.